-M- au CENTQUATRE : sous le signe du Mojo !

-M- au CENTQUATRE : sous le signe du Mojo !

Grosse journée en ce 9 novembre pour Matthieu Chédid. A la veille de la sortie de son nouvel album (Îl), le poète à la voix délicieuse et fluette n'avait pas lésiné sur les moyens : un concert surprise au métro Jaurès (littéralement submergé) et un concert privé organisé par SFR Live Concerts le soir même dans la magnifique structure du 104. 

Texte et photos : © Rod Maurice / Le HibOO

Dans les 2 cas, le damoiseau Chédid a sans le moindre mal rendu hystérique l'auditoire. Il faut dire que le bonhomme, pluggé ou non, électrise les foules avec ses hits. D'ailleurs, au métro Jaurès, les plus malins auront pu accéder à un concert encore plus privé puisqu'il décida au dernier moment de jouer dans les couloirs du métro : ainsi une petite vingtaine de personnes ont pu se délecter de ses subtiles chansons dans une ambiance tout simplement inédite. 

Le soir même, au 104, le show était bien évidemment plus conventionnel. On retiendra surtout une configuration à trois, où Matthieu s'est entouré de 2 grosses brutes de Los Angeles, qui donnèrent au répertoire une puissance résolument rock. La setlist n'en fut pas moins excellente : outre la surprenante reprise de Dutronc (et moi et moi et et moi), et la revisite résolument axée distortion de ses tubes d'antant (je dis Aime), le public a pu assister en guise d'introduction à une superbe mise en scène de Nicolas Le Riche, danseur/chorégraphe jouant les différentes phases de la carrière de M avec brio.

© Rod Maurice / Le HibOO

© Rod Maurice / Le HibOO

© Rod Maurice / Le HibOO

Par ailleurs, quelques titres du nouvel album firent totalement mouche (Mojo, tant la version live, que la version karaoké 30e degré réalisée en rappel, ou encore le magnifique Océan) ... on pourra peut-être reprocher une setlist un peu courte (11 titres), surtout lorsque l'on connait le personnage (souvenir de Rouen en 2005 : 3 rappels, plus de 2h45 de show !), mais il s'agissait ici d'un concert avant-première avant d'entamer sa réelle tournée. 

© Rod Maurice / Le HibOO

© Rod Maurice / Le HibOO

© Rod Maurice / Le HibOO

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© Rod Maurice / Le HibOO

© Rod Maurice / Le HibOO

© Rod Maurice / Le HibOO

Et n'oublions pas les hommes de l'ombre, avec notamment Jérémy Bargues, sculpteur de lumière (qui a déjà sévi pour Cocoon, Emilie Simon ou encore Charlie Winston), capable d'adapter à la fraction de seconde près ses lyres pour transformer un simple concert en véritable tableau vivant. 

© Rod Maurice / Le HibOO

Bref, Je dis M. Et je ne suis pas le seul.

© Rod Maurice / Le HibOO

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